Bye bye Black Bird

Direction Brooklyn, arrêt Bedford avenue.

 

Se laisser bercer par l’atmosphère branchée de la rue piétonne.

 

Ici, on est lookés  ou on n’est pas, tatoué, percé, colorés, souriants, avec son chien ou son vieux jean. Mais on y est. Et the place to be, c’est le resto Black Bird Parlour qui fait l’ange de la North Six. Toute de bois vêtue, cette brasserie est trendy chic. On se boit une bouteille de Malbec au rouge puissant, confortablement installés sur de hauts fauteuils en cuir vieilli, jaune pipi ou framboise passée. Une belle bibliothèque trône sur le mur entre des bouteilles de vin.

 

Les joyeux trentenaires se côtoient. Pour le calme on reviendra, mais ce qu’on cherche ici, c’est la convivialité branchée. C’est gagné. On y mange une Greek Salad ou on picore dans un plateau de cheese choisis, bordés d’olives savoureuses. On se croit bobo chic, et on a raison. Rêvons l’espace d’un instant qu’on est au XIXe siècle entre le papier jauni et le bois qui sent bon le passé. On pourrait être à Notting Hill dans cette rue aux chaises de toutes les couleurs, aux murs rouge brique, aux t-shirts « the future was now » et aux lunettes alambiquées.

 

Imaginez un instant, le temps d’un repas, que vous avez quitté votre atelier pour déguster un burger avant de trouver l’inspiration de votre prochaine toile. To be an artist, just for a day, you’ve to go to Brooklyn. For art and for fun.

 

En partant, c’est la chanson de Joe Cocker qui résonnera dans vos oreilles « Bye bye blackbird »…

 

Laisser un commentaire